Jakbym miała kapelę, miałabym w swoim repertuarze cover "Wczesna jesień" Hey. Jak będę miała kapelę, będę miała w repertuarze cover "Wczesna jesień" Hey.
wtorek, 5 września 2023
poniedziałek, 30 stycznia 2023
piątek, 25 lutego 2022
wtorek, 11 stycznia 2022
Leos Carax - Les Amants du Pont-Neuf (1991)
środa, 10 listopada 2021
11.11
„Uszczypnij mnie, to nie jest film
Błagam nie pozwól zabić się im
Wyrwać kable z głów i zatrzymać pęd
Uciec z własnych ciemnych zakamarków
To nie jest film
Błagam nie dajmy zaszczuć się im
Bo może jeszcze zdążymy sobie dać
Trochę czułości na ruinach lunaparku”
piątek, 22 października 2021
czwartek, 5 sierpnia 2021
środa, 4 sierpnia 2021
wtorek, 3 sierpnia 2021
zaległe notatki.
Zrobiło się gęsto na Bernardyńskiej. Ale miło. Okno w kuchni otwarte jest na oścież przez 24/7, za kamienicami błyszczy blaszany kogucik, śmierdzi kebabem z sąsiedztwa co napawa mnie strachem, że może zwołać na nasze podwórko wszystkie szczury starego miasta. Psy wygrzewają się na plamkach światła.
środa, 16 czerwca 2021
czwartek, 27 maja 2021
czwartek, 20 maja 2021
Matinée d'ivresse
Morning of Drunkenness
"O my good! O my beautiful! Atrocious fanfare where I won’t stumble! enchanted rack whereon I am stretched! Hurrah for the amazing work and the marvelous body, for the first time! It began amid the laughter of children, it will end with it. This poison will remain in all our veins even when, as the trumpets turn back, we’ll be restored to the old discord. O let us now, we who are so deserving of these torments! let us fervently gather up that superhuman promise made to our created body and soul: that promise, that madness! Elegance, knowledge, violence! They promised us to bury the tree of good and evil in the shade, to banish tyrannical honesties, so that we might bring forth our very pure love. It began with a certain disgust and ended—since we weren’t able to grasp this eternity all at once—in a panicked rout of perfumes.
Laughter of children, discretion of slaves, austerity of virgins, horror in the faces and objects of today, may you be consecrated by the memory of that wake. It began in all loutishness, now it’s ending among angels of flame and ice.
Little eve of drunkenness, holy! were it only for the mask with which you gratified us. We affirm you, method! We don’t forget that yesterday you glorified each one of our ages. We have faith in the poison. We know how to give our whole lives every day.
Behold the time of the Assassins." - Patti Smith reciting Rimbaud.
Matinée d'ivresse
"Ô mon Bien ! Ô mon Beau ! Fanfare
atroce où je ne trébuche point ! chevalet féerique ! Hourra pour l'œuvre
inouïe et pour le corps merveilleux, pour la première fois ! Cela
commença sous les rires des enfants, cela finira par eux. Ce poison va
rester dans toutes nos veines même quand, la fanfare tournant, nous
serons rendu à l'ancienne inharmonie. Ô maintenant, nous si digne de
ces tortures ! rassemblons fervemment cette promesse surhumaine faite à
notre corps et à notre âme créés : cette promesse, cette démence !
L'élégance, la science, la violence ! On nous a promis d'enterrer dans
l'ombre l'arbre du bien et du mal, de déporter les honnêtetés
tyranniques, afin que nous amenions notre très pur amour. Cela
commença par quelques dégoûts et cela finit, —
ne pouvant nous saisir sur-le-champ de cette éternité, —
cela finit par une débandade de parfums.
Rires des enfants, discrétion des esclaves, austérité
des vierges, horreur des figures et des objets d'ici, sacrés soyez-vous
par le souvenir de cette veille. Cela commençait par toute la
rustrerie, voici que cela finit par des anges de flamme et de glace.
Petite veille d'ivresse, sainte ! quand ce ne serait que
pour le masque dont tu nous as gratifié. Nous t'affirmons,
méthode ! Nous n'oublions pas que tu as glorifié hier chacun de
nos âges. Nous avons foi au poison. Nous savons donner notre vie tout
entière tous les jours.
Voici le temps des Assassins." - Lizzy Mercier Descloux récitant Rimbaud.
Ô mon Bien ! Ô mon Beau ! Fanfare atroce où je ne trébuche point ! chevalet féerique ! Hourra pour l'œuvre inouïe et pour le corps merveilleux, pour la première fois ! Cela commença sous les rires des enfants, cela finira par eux. Ce poison va rester dans toutes nos veines même quand, la fanfare tournant, nous serons rendu à l'ancienne inharmonie. Ô maintenant, nous si digne (1) de ces tortures ! rassemblons fervemment cette promesse surhumaine faite à notre corps et à notre âme créés : cette promesse, cette démence ! L'élégance, la science, la violence ! On nous a promis d'enterrer dans l'ombre l'arbre du bien et du mal, de déporter les honnêtetés tyranniques, afin que nous amenions notre très pur amour. Cela commença par quelques dégoûts et cela finit, — ne pouvant nous saisir sur-le-champ de cette éternité, — cela finit par une débandade de parfums.
. . Rires des enfants, discrétion des esclaves, austérité des vierges, horreur des figures et des objets d'ici, sacrés soyez-vous par le souvenir de cette veille. Cela commençait par toute la rustrerie, voici que cela finit par des anges de flamme et de glace.
. . Petite veille d'ivresse, sainte ! quand ce ne serait que pour le masque dont tu nous as gratifié. Nous t'affirmons, méthode ! Nous n'oublions pas que tu as glorifié hier chacun de nos âges. Nous avons foi au poison. Nous savons donner notre vie tout entière tous les jours.
. Ô mon Bien ! Ô mon Beau ! Fanfare atroce où je ne trébuche point ! chevalet féerique ! Hourra pour l'œuvre inouïe et pour le corps merveilleux, pour la première fois ! Cela commença sous les rires des enfants, cela finira par eux. Ce poison va rester dans toutes nos veines même quand, la fanfare tournant, nous serons rendu à l'ancienne inharmonie. Ô maintenant, nous si digne (1) de ces tortures ! rassemblons fervemment cette promesse surhumaine faite à notre corps et à notre âme créés : cette promesse, cette démence ! L'élégance, la science, la violence ! On nous a promis d'enterrer dans l'ombre l'arbre du bien et du mal, de déporter les honnêtetés tyranniques, afin que nous amenions notre très pur amour. Cela commença par quelques dégoûts et cela finit, — ne pouvant nous saisir sur-le-champ de cette éternité, — cela finit par une débandade de parfums.
. . Rires des enfants, discrétion des esclaves, austérité des vierges, horreur des figures et des objets d'ici, sacrés soyez-vous par le souvenir de cette veille. Cela commençait par toute la rustrerie, voici que cela finit par des anges de flamme et de glace.
. . Petite veille d'ivresse, sainte ! quand ce ne serait que pour le masque dont tu nous as gratifié. Nous t'affirmons, méthode ! Nous n'oublions pas que tu as glorifié hier chacun de nos âges. Nous avons foi au poison. Nous savons donner notre vie tout entière tous les jours.
. . Voici le temps des Assassins.
Ô mon Bien ! Ô mon Beau ! Fanfare atroce où je ne trébuche point ! chevalet féerique ! Hourra pour l'œuvre inouïe et pour le corps merveilleux, pour la première fois ! Cela commença sous les rires des enfants, cela finira par eux. Ce poison va rester dans toutes nos veines même quand, la fanfare tournant, nous serons rendu à l'ancienne inharmonie. Ô maintenant, nous si digne (1) de ces tortures ! rassemblons fervemment cette promesse surhumaine faite à notre corps et à notre âme créés : cette promesse, cette démence ! L'élégance, la science, la violence ! On nous a promis d'enterrer dans l'ombre l'arbre du bien et du mal, de déporter les honnêtetés tyranniques, afin que nous amenions notre très pur amour. Cela commença par quelques dégoûts et cela finit, — ne pouvant nous saisir sur-le-champ de cette éternité, — cela finit par une débandade de parfums.
. . Rires des enfants, discrétion des esclaves, austérité des vierges, horreur des figures et des objets d'ici, sacrés soyez-vous par le souvenir de cette veille. Cela commençait par toute la rustrerie, voici que cela finit par des anges de flamme et de glace.
. . Petite veille d'ivresse, sainte ! quand ce ne serait que pour le masque dont tu nous as gratifié. Nous t'affirmons, méthode ! Nous n'oublions pas que tu as glorifié hier chacun de nos âges. Nous avons foi au poison. Nous savons donner notre vie tout entière tous les jours.
A. Rimbaud - szukam polskiego przekładu. Kuba mówi, że we Francji w polu mówili, że mieszkały razem w hotelu w Nowym Jorku, Lizzy Mercier Descloux duet with Patti Smith - "Morning High"
piątek, 30 kwietnia 2021
wtorek, 27 kwietnia 2021
pełnia w skorpionie.
przez chwilę odpłynęłam w okultystyczne i zodiakarowe głębiny internetu. Każdy lubi mistycznie czytać o sobie. Pełnia w skorpionie, zawsze odbywa się na przełomie kwietnia na osi byk-skorpion. Pełnia w byku jest w listopadzie na osi ze skorpionem. Tylko te dwa znaki czują się jak na własnym podwórku. Byk spotyka się z cieniem Skorpiona a Skorpion spotyka cień Byka. Grubo.
Dno internetu mówi:"Karta Skorpiona w tarocie to sprawiedliwość. Jednak w odróżnieniu od Wagi, sprawiedliwość Skorpiona nie jest czysto
platoniczna – nie zrobi on smutnej miny gdy zobaczy krzywdę, lecz po
prostu się wkurwi, co symbolizuje idealnie Miecz, trzymany przez niego w
prawej dłoni. Specjalnie użyłam tego słowa, bo Skorpion się nie
denerwuje wyrażając swe niezadowolenie w symboliczny sposób, tak by dać
komuś coś do zrozumienia – Skorpion się wkurwia."
Tak wyglądały moje ostatnie dni. Szukałam sprawiedliwości, chciałam ciąć mieczem i się wkurwiałam i ja zapewne też wkurwiałam.
Skorpionem rządzi Mars, znany jako planeta popędu, ambicji i agresji.
Podobno w tej pełni Skorpion może obserwując, podane na tacy przez księżyc, zachowania innych ludzi - patrzeć na lustro swojej duszy. Patrzeć jak inni się smażą na jej codziennej patelni.
Ja śniłam wielką fetę i zabawę.
Śniło mi się, że na Innych Brzmieniach ogłosili King Krule.
piątek, 26 lutego 2021
środa, 14 października 2020
Na pierwszy rzut zawsze wysuwają się Muminki i Madeline. Ale jakby poszukać głębiej, moje ukochane pozycje z dzieciństwa to słuchowsiko na kasetach magnetofonowych w dwóch częściach. "Dziadek do Orzechów" - nadal pamiętam je praktycznie na pamięć. Miały przepiękne pudełka. Poszukiwałam go wiele razy a dzisiaj znalazłam całość na spotify! -klik- -to było moje ukochane słuchowisko . Poza tym, zgrane na video Jack i łodyga fasoli z 1974 - ta muzyka jest świetna, coś między Pink Floyd a momentami muzyką z Twin Peaks. Mistrzostwo. Dziwne i eksperymentalne. Czasem mocno stoner'owe. Piosenka o księciu Tulipanie z finału to niezły rock'n roll Trochę Elvis trochę Siouxie and the banshees. Znalazłam soundtrack na youtube, plus pełną wersję bajki -klik- . Ostatnie wspomnienie które umieściłabym wśród tej trójcy to "The Secret Garden" Zaczarowany Ogród reżyserii Agnieszki Holland wyprodukowany przez Francisa Coppolę. Mgliste wrzosowiska, ukryty strych, dzikie ogrody, zwierzęta, rośliny, kamienne bramy, stare huśtawki i tajemnica.Sarenki, kózki, gąski i kruki. Pamiętam, że kochałam się w Dickonie. Ale ja zawsze się w kimś kochałam. Wygraliśmy kasetę wideo w pięknym nowym opakowaniu w konkursie margaryny Rama, haha! To była jedyna nasza kaseta z oryginalnym opakowaniem, pachnąca nowością. Oglądałam ten film bez końca.
Tyle jesiennych wspomnień na dziś. Oniryczne światy dzieciństwa.
czwartek, 16 lipca 2020
wtorek, 30 czerwca 2020
znajdźmy energię na imprezę życia. marcelina aka paolo cohelo

















